June 2007


Hier soir, Perrine et moi avons assisté à une projection en avant-première du nouveau film de Pixar, Ratatouille.

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Certains d’entre vous le savent, je parle rarement des films que je vais voir, d’abord parce que je ne suis pas critique et d’autre part parce que trop de goûts sont dans la nature.

Pour une fois, je vais faire une exception. Ratatouille, réalisé par Brad Bird (à qui l’on doit également les deux films d’animation Les Indestructibles et Le Géant de Fer), est un film tellement génial, sur tous les points de vue, qu’il m’est difficile de trouver les mots justes pour le décrire.

C’est l’histoire de Rémi, un rat qui a une particuliarité : il adore la bonne cuisine (contrairement à ses congénères qui se satisfont des restes trouvés dans les poubelles). Le film se passe en France, et après quelques péripéties, Rémi se retrouve à Paris, capitale (comme nous le savons bien…) de la haute cuisine !

Ce qui est fantastique dans le film, c’est d’abord avec quel soin les équipes de Pixar ont recréé la vie d’un grand restaurant et l’art culinaire. Tout a été méticuleusement recherché : des plats typiques aux différentes épices en passant par les ustensiles et les traditions. L’attention du détail se ressent jusque dans l’ambiance sonore, les jeux de lumière et la photographie.

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Mais il y a aussi l’histoire, originale et drôle. Dans un monde où le formattage est devenu la règle, c’est tellement agréable de voir qu’il y a encore des studios qui se donnent comme mission de sortir du lot. C’est inventif et différent, tout en conservant les ingrédients d’un cartoon à l’ancienne.

La vision de Paris est, ici aussi, très originale. Le film n’est pas daté et fait place à plein d’anachronismes croustillants. On voit bien que les membres de l’équipe, qui ont tous fait le voyage, sont tombés sous le charme. Paris est ainsi représentée avec beaucoup d’intelligence et de sincérité.

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Je me dois évidemment de parler aussi de la musique, signée Michael Giacchino (dont j’avais déjà parlé sur ces pages). Je vais faire court : la bande-son atteint à plusieurs reprises des sommets musicaux que seul, à mon humble avis, John Williams atteint encore aujourd’hui, et je pèse mes mots. Giacchino est passé hier soir dans mon “top 3″ des meilleurs compositeurs vivants (avec John Williams donc et James Newton Howard). De même que le film, la musique est originale et inventive, que ce soit au niveau des différents styles ou de l’orchestration. Du pur bonheur !

Le 8 juillet en France :)

Toujours dans la série “Jonathan était parmi nous” : notre court voyage/long week-end de 4 jours à Baja California, le bras de terre de 1 700 km à l’ouest du Mexique et au sud de la Californie américaine.

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Étant donnée la taille de Baja California, notre parcours s’est réduit aux villes du nord. On a donc fait une boucle qui passait d’abord par Ensenada sur la côte ouest (au sud de Tijuana, ville frontière à une quinzaine de kilomètres de San Diego), puis San Felipe à l’est, de l’autre côté du bras de terre (sur la mer de Cortez), puis Mexicali au nord, autre ville frontière. Enfin, nous avons fait une courte escale à Tecate avant de rentrer aux États-Unis.

Évidemment il y a beaucoup, beaucoup de photos (et même, cette fois aussi, des vidéos), donc nous avons de nouveau fait un site spécial (cliquez sur ce lien pour y accéder) pour vous les montrer.

Ah oui, encore plus classe, comme on s’est amusés à faire un album photo avec les meilleures sous iPhoto, vous pouvez aussi télécharger un bel album photo au format PDF (un peu long à charger mais ça vaut le coup). Les photos y sont moins nombreuses mais mieux mises en valeur ;-)

Dans la série Jonathan est à Los Angeles (il était là pour une huitaine de jours fin mai-début juin), voici l’épisode Universal Studios.

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Les studios Universal ont construit dans les années 1960 ce parc qui est à la fois une partie de leurs plateaux de tournage en extérieur et un parc d’attractions basées sur leurs films. On y retrouve donc Jurassic Park, Terminator, Waterworld, La Momie ou Shrek. Et dans les rues, si on ne croise pas Mickey on peut quand même voir Bob l’Éponge (Jonathan a beaucoup apprécié) ou Dora l’exploratrice.

On trouve aussi des attractions plus “documentaires” sur les effets spéciaux comme “filmer un incendie dans un immeuble plein de gaz, d’essence et avec de monstrueux appels d’air”.

Et évidemment on visite une partie des plateaux extérieurs pendant plus de 45 minutes, ce qui en soit vaut le prix du billet d’entrée (60$ environ).

Comme il y a pas mal de photos, et même des films (merci Jonathan !), on a créé une page spéciale ici.