Cette année nos vacances d’été sont plus tôt que d’habitude : nous serons en effet en France du 3 au 16 juillet.

Emploi du temps chargé à l’horizon :)

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mon avion

Même si je ne crois plus trop aux CDs, j’ai quand même eu envie de mettre en valeur ceux que j’avais déjà. J’ai donc installé une belle étagère IKEA. Je trouve que ça rends pas trop mal ! C’est le père de JB qui serait fier de moi :)

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Juste un petit mot pour vous dire que nous avons reçu, avec beaucoup d’avance, notre carte verte ! Nous sommes ainsi, depuis le 17 juin 2010, officiellement des Résidents Permanents aux États-Unis.

La carte est valide jusqu’en 2020… de quoi voir venir :)

Notre deux pièces devenant un peu petit, cela fait environ un an que Perrine et moi pensions à déménager. Bloqués par l’incertitude de la carte verte et des finances en berne, on avait du repousser pour attendre le moment adéquat. C’est dorénavant chose faite :)

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Ce joli quatre piéces (deux chambres, salon, et petite salle à manger) est dans Westwood, un “quartier” de Los Angeles qui se trouve à 10 minutes au nord de notre quartier actuel.


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Le (A) c’est notre appartement actuel; Le (B) c’est la maison où nous emmenageons.

Il s’agit en fait d’une maison de plein pied divisée en deux appartements; il n’y a ainsi qu’un seul mur mitoyen avec les voisins. La maison est située un peu en hauteur, au fond d’un petit complexe composé de deux maisons (soit quatre appartements au total).

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Il y a un petit jardin rien que pour nous à l’arrière de la maison, avec une petite zone d’herbe, des fleurs, un arbre, un palmier, et une petite terrasse. Ce qui est sympa, c’est que, comme pour le reste de la maison, il n’y a pas vraiment de vis-à-vis direct.

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Comme la zone d’herbe en question n’était pas assez grande à notre goût, nous avons décidé d’y remédier, et nous avons donc dû planter du gazon, ce qui explique la bande noire autour de l’herbe. Si tout se passe bien, on devrait voir les premières pousses d’ici une dizaine de jours. C’est bourré de terreau et d’engrais, ça sent bon comme du crottin de cheval !

Perrine en a aussi profité pour planter un framboisier, un mûrier, du persil, du basilic, et de la ciboulette. Et d’ici quelques jours, elle rajoutera aussi des pieds de tomates :)

Le salon est de taille assez honnête, avec une hauteur de plafond conséquente puisque la maison étant construite sur une pente, le reste de l’appartement est surélevé. Le salon étant donc plus bas, le plafond est logiquement plus haut ! Vous suivez ?

Comme vous pouvez le voir sur les images ci-dessous, tout l’appartement est revêtu de parquet, sauf bien sûr pour la cuisine qui, elle, est revêtue de lino. Nous aurions préféré du carrelage, mais au moins le proprio a bien voulu faire installer un lino neuf; le précédent avait vécu !

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La cuisine, qui donne sur le jardin, n’est pas bien grande mais au moins la gazinière n’est pas un modèle des années 30 comme dans notre précédent appart’.

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Entre la cuisine et la porte du jardin, on peut trouver, miracle de la science moderne, une machine à laver et un sèche-linge. Ça va nous changer de notre situation précédente où nous les partagions avec nos 4 voisins (et où nous devions payer $1.25 par machine et $1 par sèche-linge).

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Les gens fainéants auront tout de suite remarqué qu’il manque à tout cela un lave-vaisselle : en toute honnêteté, nous aurions grandement apprécié qu’il y en ait un. C’était même dans notre check-list lors de notre recherche. Mais nous sommes à Los Angeles, où le soleil brille 200 jours par an, et il y a donc des chances pour que l’on se débarasse du sèche-linge pour le remplacer par un merveilleux lave-vaisselle, synonyme de joie et bonheur pour tout couple moderne. Ce n’est pas Jean-Baptiste et Marie qui diront le contraîre.

Du salon part un sympathique couloir qui mène aux chambres et à la salle de bain (qui est moche et dont je passerai la description jusqu’à ce qu’on l’améliore). Dans le couloir, on peut trouver deux placards aux dimensions très respectables. (Je n’ai pas pris de photo des placards parce que faut pas abuser non plus.)

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La plus petite chambre nous servira de bureau / chambre d’amis. Bon, pour ceux qui comptent venir, ne vous attendez pas au grand luxe non plus : tout juste y mettra-t’on un clic-clac IKEA voire une table de nuit. Ce sera toujours mieux que les matelas gonflables, non ?

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La plus grande chambre nous servira… de chambre (pas bête !). Pour l’instant c’est un peu difficile d’y dormir vu qu’il n’y a pas de lit, mais on compte résoudre ce problème rapidement.

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Vous remarquerez que le salon et les deux chambres sont équipés du nec-plus-ultra en matière de ventilateurs de plafond. Parfait pour créer une brise d’air frais lors des chaudes soirées d’été !

Enfin, nous aurons également deux places de parking, dont une couverte, ce qui est (bizarrement) un luxe à Los Angeles.

Bon, bref, comme vous pouvez le voir, ça à l’air plus sympa que notre appartement actuel, qui était déjà pas trop mal dans son genre (pour Los Angeles, en tout cas). Il faut dire qu’on a fait les difficiles : on avait des critères archi-précis et on en a visité pas mal avant de faire le choix final.

Je tiens à préciser enfin que pour tout ceux qui auraient l’intention de venir nous voir que nous serons dorénavant situé dans un quartier où il n’est pas interdit d’être piéton (miracle !). Nous sommes à 5 minutes de deux importantes lignes de bus (une qui mène à Santa Monica et la plage, l’autre qui mène à UCLA). De plus, il y a des dizaines de restaurants dans le coin et des cinémas à une distance raisonable. Il y a également, pour les plus sportifs (je pense à toi, Marianne), des pistes de vélo sur les grands axes les plus proches (Westwood Boulevard et Santa Monica Boulevard). Admirez un peu notre “Walk Score” de 91% !


On est peut-être pas à Santa Monica, mais on est quand même dans un quartier où un grand nombre de choses peuvent être faites à pied ! Il va falloir qu’on se ré-habitue…

En tout cas, plus d’excuses maintenant : on vous attends :)

Après un prêt de deux ans aux États-Unis, le David de Michelange est enfin rendu à l’Italie !

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Avant


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Après

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Dans le but d’éttofer mes crédits en tant que compositeur, je consulte depuis quelques mois des sites spécialisés dans la post-production (le processus qui se passe après le tournage d’un film et pendant lequel, notamment, la musique est composée et enregistrée). Chaque semaine, j’y trouve ainsi plusieurs annonces de réalisateurs qui recherchent un compositeur. J’ai déjà récupéré quelques films, et si j’hésite généralement à vous en parler avant qu’ils ne soient terminés, je vais faire exception à la règle dans ce billet pour vous parler d’un élément important dans la fabrication d’un film : le mixage son, également appelé “dubbing”. Pour être plus précis :

to dub: v. tr, To transfer (recorded material) onto a new recording medium.

Autrement dit, le “transfert d’enregistrements sur un nouveau support”. C’est donc pendant cette phase que la musique, les effets sonores, et les dialogues sont regroupés sur un même support audio, qui deviendra ainsi la bande son du film (pour parler en termes analogiques !).

Certains d’entre vous le savent déjà, mais cela vaut d’être répété, lorsqu’un compositeur travaille sur la musique d’un film, le métrage qu’il (ou elle) reçoit ne contient jamais les effets sonores finaux, et très souvent les dialogues sont ceux enregistrés sur le plateau lors du tournage par le micro principal de l’ingénieur son (les dialogues finaux seront ré-enregistrés par les acteurs en studio plus tard).

En post-production, chacun travaille de son côté et n’a pas la moindre idée de ce que donneront les autres aspects sonores du film. Lorsque j’écris la musique d’un film, je dois donc “imaginer” ce que seront les effets speciaux et dialogues finaux dans le film.

Il n’est donc pas étonnant qu’un mixeur son soit requis pour fusionner au mieux ces trois éléments. Cela prend généralement une journée pour 6-12 minutes de film, donc une à trois semaines par film selon la durée du métrage final. C’est ce processus que l’on appele le “dubbing”.

Comme il s’agit de mixage sonore, il faut bien sûr une salle adéquate, avec un systeme son et une accoustique qui réplique celle d’une salle de cinéma ; on appelle ça un “dub stage”. La taille de la salle dépend bien sûr des moyens de la production. Sur les gros films, il n’est pas rare que le dub stage ressemble à quelque chose comme ça :

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Pour le court-métrage “In The Death Room”, un thriller dont j’ai terminé la musique le mois dernier, nous avons eu la chance de pouvoir mixer le film dans les locaux d’une compagnie de post-production de haut niveau, située dans un des batiments de la chaîne CNN.

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J’y ai passé la journée, ce qui m’a permis de faire la connaissance du mixeur et du monteur son. Ils ont travaillé notamment sur Rocky Balboa et Rambo, donc on peut dire qu’ils connaissent plutôt bien leur métier.

Le réalisateur étant là pendant tout le processus, j’ai aussi pu rencontrer des amis à lui, dont un scénariste-réalisateur (pour qui j’espère bien faire le prochain film !).

C’était la première fois que j’assistais au dubbing d’un film don’t j’ai écrit la musique – généralement les budgets sont trop faibles pour que le réalisateur puisse se le permettre. Sur un court-métrage, c’est vraiment du luxe !

Le mixage est souvent fait par des gens qui s’y connaissent plus en effets sonores qu’en musique, et il faut donc bien faire attention à ce qu’ils font. Cela peut parfois être frustrant; on a souvent l’impression de se battre contre le courant ! Beaucoup de compositeurs préfère donc éviter d’y assister.

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Dans la salle de mixage de “In The Death Room”

Les américains sont vraiment des gens bizarres…

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Loin, très loin, du California Dreamin’ se trouve la Palestine :) Entrave donc à l’esprit californien de ce blog pour partager “quelques” photos de mon séjour express en Israël/Palestine fin avril.

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Il est difficile de rendre compte de mes expériences en quelques mots et sans rentrer dans des considérations politiques beaucoup plus intéressantes de vive voix, je vais donc résumer en disant que les paysages sont magnifiques, les personnes que j’ai rencontrées dans le village de mon association étaient très sympa et extrêmement intéressantes à écouter, et qu’à de nombreuses occasions les lieux vous font ressentir un sentiment de paix très surprenant. Malheureusement le contraste entre les lieux paisibles et les “tensions” incessantes entre les deux communautés est omniprésent. Je ne suis donc pas rentrée plus optimiste quant à la situation politique, au contraire (mais bon j’étais loin de m’attendre au contraire), mais mieux informée et plus consciente des réalités locales. En tous cas si vous envisagez le voyage, je ne peux que recommander le passage dans “mon” village juif-palestinien, seul lieu à peu près censé de la région :)

[Mea culpa: un grand nombre de photos a été pris de nuit et sans flash, il y a donc quelques "flous artistiques" dans la galerie... ;) ]

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En attendant de vous montrer des photos vraiment intéressantes (et pas Californiennes pour un sou), je partage cette scène de la vie de tous les jours au supermarché (c’est mon cadis qui arrive là :p) :

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Mon sentiment de surprise m’a permis de me rendre compte que je ne suis pas encore totalement américanisée (ça me rassure) :D

Ça y est : on a finalement reçu nos permis de travail ! Je viens donc de toucher mon premier salaire en 5 mois et Jérôme va pouvoir être payé sans passer par la boîte de Bill pour tous les projets qu’il fait à côté. Y a plus qu’à rembourser nos dettes maintenant ;-)

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